Triathlon de Deauville 2022 5


Voici les récits de course du triathlon de Deauville qui s’est déroulé le dimanche 20 Juin.

 

Récit de Thomas : C’est un peu long mais y a trois épreuves quand même 🙂

Enfin Deauville ! Tous ces mois de préparation vont finalement être mis à exécution !

Mon premier Triathlon M il y a un mois à Evreux n’avait fait que renforcer mon envie d’en découdre avec ce sport magnifique et prendre un max de plaisir à Deauville

Ce triathlon est connu pour être exigeant car :

1/ En Mer avec souvent des vagues et du vent

2/ Un parcours vélo non roulant dû à ses nombreuses côtes, dont la St Laurent à 17% sur les derniers 200m et la côte de Reux à 7% sur 1.5Km pour un total de 525m D+ sur 40kms.

 

Nous arrivons a Deauville ma femme et moi le Samedi milieu d’après-midi sous une chaleur écrasante (36°C comme à Evreux 4 semaines plus tôt).

Le XL a eu lieu la veille et le Longue distance est lancé depuis 14h30. Mer d’huile, pas un brin d’air… on regarde les athlètes sortir de l’eau et je les plains déjà car 90kms de vélo suivi d’un semi sous cette chaleur…. Va falloir trouver des ressources !

 

A contrario, la météo de la nuit et du Dimanche s’annonce très moyenne avec un coup de vent annoncé pour la nuit et des rafales, de la pluie ainsi qu’une houle de 70cm pour le Dimanche… bref, ça va être un bon deuxième baptême du feu après la canicule d’il y a 4 semaines !

Aux alentours de 21h le samedi, « un phénomène météorologique rare se produit »… le vent passe de 0 a 100kmh en l’espace d’une seconde (une tornade en quelque sorte) , ravageant intégralement le parcours, à tel point que le L est interrompu alors qu’il ne reste que quelques kms à parcourir pour les derniers participants.

Une véritable scène d’apocalypse, qui miraculeusement ne fait aucun blessé.

Suite à ce cataclysme, le DO750 (Tri M avec natation raccourcie) du Dimanche matin est annulé et les organisateurs annoncent qu’ils mettent tout en ordre pour maintenir le départ du M a 15h comme convenu mais que la décision ne sera confirmée que Dimanche à 10h.

 

Vous admettrez que ce n’est quand même pas de pot, après 2 ans de Covid, de se taper une tornade la veille du Tri si longuement attendu.

Bref, je me couche avec pas mal de questions en tète… va-t-il être maintenu, dans quelles conditions, la mer sera elle praticable, le vent en rafale sur le vélo…

 

Dimanche matin, réveillé à 6h, temps maussade, mer légèrement formée mais rien d’insurmontable. On se dirige sur le site et là, surprise, les bénévoles ont travaillé d’arrache-pied toute la nuit pour tout reconstruire.

A 10h, la décision tombe, le Tri M est maintenu. Départ 15h ! Youpi !

 

On se retrouve à 14h avec Lolo et Benoit au parc à vélo, une fois notre vélo déposé, on se dirige vers la plage, là ou les choses sérieuses commencent.

Tout est prêt, on se place tous les 3 à la fin du sas Intermédiaire en se disant que si on sort de l’eau, on est finisher !

La natation est dite à l’Australienne, donc deux boucles de 750m.

 

Top départ, on se lance dans l’eau au milieu des 1600 participants, c’est la première fois que je nage en mer mais je me suis fixé le défi personnel de faire la natation 100% en crawl.

Il y a pas mal de vagues, surtout jusqu’à la première bouée que je n’arrive même pas à voir à cause de la houle. Je me contente de suivre les autres loustics en évitant plus ou moins les les baffes et les coups de pieds.

J’ai l’impression d’être complètement inefficace dans l’eau mais pour autant, j’ai l’impression de doubler du monde.

A la sortie de la première boucle, je m’aperçois que je suis dans ma moyenne de 2’ au 100m et hop, c’est reparti pour un tour. Je me dis que j’ai survécu au premier, ça va le faire pour le deuxième.

Je sors de l’eau au bout de 32’ et je me dis que c’est gagné, reste plus que le vélo (mon point fort) et la càp (on va gérer).

Je mets 37’37’’ au final en comptant les 500m de course a pied dans le sable jusqu’à la zone de transition, ce qui me place 847eme (milieu de tableau) à la sortie de la natation.

 

La T1 se passe sans encombre et je monte en selle sans avoir conscience que j’ai perdu pas mal de temps à me changer, me rincer les pieds (confort), enfiler des chaussettes (discutable), enfiler des gants (absolument inutile) etc…

Ma petite session confort me fait perdre 40 places au total (à travailler donc).

 

Le vélo commence, et au bout d’un kilomètre seulement arrive LA grosse difficulté du parcours, la Côte Saint Laurent qui s’étend sur 1km avec une fin bien pili pili à 17%.

Le gros challenge, en plus de la pente, est d’éviter les cyclistes qui se sont fait surprendre et sont à pied dans la côte. Si je mets le pied à terre, c’est mort… alors on sert les dents, on zigzague et on monte coûte que coûte.

Arrivée en haut, la délivrance, les kilomètres s’enchainent et j’ai l’impression de doubler en permanence tout en étant facile.

Je prends tellement de plaisir que j’en hurle de joie sur le vélo 😊. Je suis même triste que ça s’arrête…. 40kms c’est décidément trop court (90kms ça doit être mieux…)

Je finis le vélo en 1h25’59’’ et je gagne 211 places… avant d’en reperdre 21 pendant la T2 (à travailler encore et encore)…

 

Allez, c’est parti pour 10k de course à pied. La transition se passe bien, pas de raideur dans les jambes, je me cale à 5’20 et maintiens le rythme tout au long des 10k.

Je croise Lolo à deux reprises lors de la CAP, il est nettement devant et semble en pleine forme. C’est cool.

Je sens que je me fais pas mal doubler, mais double aussi, donc ça va le faire.

Arrivée en 53’55’’, 40 places de perdues pour un temps total de 3h07 et 737eme/1600 au général.

 

Je suis super content de ma performance et n’ai qu’une envie, c’est de recommencer !

Ce sport est absolument extraordinaire avec un très fort esprit d’entraide (à part lors de la natation où c’est chacun pour sa gueule 😊 ).

 

Nota pour le/les prochain(s).

– Travailler les transitions, car 60 places de perdues en enfilant des gants et des chaussettes c’est ballot

– Continuer à travailler les enchainements Vélo-CAP pour moins en baver dans les premiers kilomètres.

– Revoir l’alimentation sur le vélo pour mieux appréhender la CAP.

 

Récit de Benoit :

Deuxième triathlon mais le premier accompagné de la famille et des amis. Le temps prévu pour le WE était magnifique, un peu chaud mais des orages annoncés pour la course de dimanche après-midi.

Nous voilà donc partis samedi matin. Un calvaire sur la route, énormément de monde, 3h30 pour atteindre Deauville. On retrouve nos amis pour manger le midi et me rends compte que le restaurant est dans la même rue que le retrait des dossards. Une fois mon plat commandé, j’en profite pour retirer le précieux sésame (1188) le temps de nous faire servir. Découverte du site l’après midi, le départ, les bouées, le parc à vélo et la plage blindée de monde (et pas que du beau monde 😅). Le soir direction Honfleur pour dîner. Pas trop en avance nous arrivons après 20h sur site ou de grosses rafales de vents soulèvent le sable et vident les terrasses bien remplies de clients. La température chute d’un coup. La soirée se passe et nous apprenons que l’organisation a du mettre fin au Tri Longue Distance du fait d’évènement météorologique d’une rare violence. Nous découvrons sur les réseaux que le village est dévasté et que les épreuves DO750 et Distances Olympiques pourraient être annulées. Au vu des nombreux dégâts, l’organisation maintient l’annulation du DO750 prévu initialement le matin et doit re confirmer dimanche a 10h la tenue ou non de notre épreuve de 15h. Grace aux 200 membres de l’organisation, aux bénévoles et aux coureurs du DO750 qui n’ont pu courir mais ont aidé à la remise en état, on nous confirme dimanche 10h20 le bon déroulement de l’épreuve.

Après tant de suspense, la pression commence à monter… Derniers préparatifs et nous voilà parti pour le parc à vélo pour se préparer, tout mettre en ordre et rejoindre Laurent et Thomas. En effet, contrairement à la course à pied, de nombreux arbitres rodent pour rappeler les règles (avant course) et mettre des pénalités (pendant la compétition).

Nous nous dirigeons vers la ligne d’arrivée, pas de trempette avant, ce sera surprise au moment du coup de pétard 😅. Nous nous positionnons au fond du sas intermédiaire, juste devant les débutants. Grosse ambiance au départ. ET C’EST PARTI ! Me voilà parti nager en mer avec la combinaison pour la première fois (Evreux il y a un mois c’était en lac), j’ai à peine fait 100m que je remarque déjà un coureur qui fait demi tour (mais dans quoi je me suis lancé !). Beaucoup de monde, des coups de pied, 3 tasses, 750m de parcouru et me voilà sorti de l’eau pour faire un deuxième tour. Respiration mieux positionnée, 1 tasse, la plage se rapproche, je sors. Ouf… Je remarque Laurent à côté de moi, on reste 1 min ensemble à courir dans le sable en retirant le haut de la combinaison et le laisse partir devant pour reprendre la course sur un sol plus dur… Rinçage vite fait en courant sous 3 douches et me voilà rentré dans le parc à vélo.

Je retire la combinaison, je bois un coup, et m’équipe avec les chaussettes, casques, lunettes et dossard, j’attrape le vélo et me mets à courir en slalomant entre les coureurs (57 places de gagnées). Sorti du parc, je saute sur le vélo en chaussettes et galère à enfiler les chaussures déjà accrochées au vélo (mauvaise préparation).

Gros dénivelé sur le parcours vélo (525m D+). La première côte (Saint Laurent) je galère et descend du vélo (et suis pas le seul) sur la fin de la côte, trop raide (heureusement que j’ai fait modifier la cassette du vélo avant sinon j’aurais jamais pu la monter – merci Laurent pour tes conseils). Parcours sympas de 40km, pas mal d’ombres, un ravitaillement en Powerade (bien apprécié car début de crampes sur la fin du parcours) et une belle frayeur au 34eme Km ou j’ai cru aller au sol suite à un freinage un peu trop brutal. Le public commençait même à s’écarter dans le virage 😅. Plus de peur que de mal, me voilà presque arrivé au parc à vélo (j’ai perdu 237 places à cette épreuve – et oui c’est pas mon fort).

Les arbitres scrutent attentivement la descente du vélo avant la ligne et me voilà en train de slalomer entre les collègues. On s’équipe et nous voilà repartis pour 10km de CAP (j’ai gagné 31 places à la transition). Deux boucles sont à faire sur une ligne droite en aller / retour dont une partie sur les planches de Deauville. Plutôt pratique pour croiser très régulièrement les accompagnants qui nous donnent des ailes ! Arrivée sur l’estrade, face à la mer avec les jambes qui brûlent. Impeccable !

Au final, 1 min de plus que le mois dernier à Evreux mais avec un parcours plus difficile : mer vs lac et fort dénivelé en vélo. Du coup c’est un meilleur chrono dans ma tête… Content de ce 2ème tri et moins de souffrance que le marathon (je garde à l’esprit -4h quand même pour le prochain).

J’espère sincèrement bien améliorer mon temps au Triathlon de Montauban le mois prochain.

 

Récit de Laurent L:

Triathlon de Deauville 2022, ma 4iéme participation, je ne m’en lasse pas, l’ambiance est si particulière !

Même si j’ai l’impression que j’aurais pu bosser un peu plus la nat et le vélo, je me suis quand même donné un maximum de temps et de moyen pour arriver en forme et confiant. J‘ai principalement travaillé ce qui me faisait le plus défaut : la natation ! 10h de cours à la piscine de Rambouillet (de Février à Avril) dernièrement remise à neuf avec un bijou de bassin Olympique de 50m et un maitre-nageur triathlète pas avare de conseils, m’ont permis de progresser en technique gestuelle et respiration crawl. Je sais que je ne serais jamais aussi fort que certains athlètes qui nagent comme des dauphins mais au moins l’idée est de ne plus paniquer dans l’eau, j’en profite pour féliciter le travail démentiel de Thomas qui en à peine 8 mois est passé du nageur moyen à la brasse au full crawl sur une épreuve de tri, franchement chapeau !

Arrivé le samedi, pour récup du dossard et regarder la course du format L. Et quelle course !!! il faisait allégrement 32 à 35 degrés, j’ai vu des coureurs finir le vélo (90km) complétement agars, et dire qu’il leur restait un semi à courir. Nous attendons la fin du semi d’un ami qui était sur le L. Aux alentours de 20h15, alors que nous étions sur les gradins pour voir les triathlètes arriver, un vent violent s’est levé en 2 minutes, la température a chuté de 15°, sur la plage, qui était encore très peuplée (ben oui, une chaleur pareille, toute l’Ile de France a fait le déplacement) , c’est la panique, le vent balaie le sable et en l’espace d’1 minute, on ne voit plus la plage, les barrières Vauban bougent, les barnums sont très chahutés, la sono et l’affichage Chrono sont démontés en urgence, pourtant les coureurs continuent d’arriver. Puis c’est l’évacuation générale, les organisateurs ferment la piste d’arrivée, les coureurs doivent s’arrêter à 50m de la ligne, un déchirement !

Après ce scénario catastrophe ou par miracle il n’y a pas eu de blessés, nous allons devoir nous tenir informé dans la soirée sur l’éventuelle annulation des courses du dimanche (DO750 le matin et le Distance Olympique l’après-midi). Au final, le DO750 sera annulé pour laisser le temps aux organisateurs de remonter le site et accueillir dans de bonnes conditions le distance Olympique, nous sommes chanceux !

Le dimanche matin c’est vent et pluie, ça s’annonce pas top, mais au moins c’est pas annulé. Puis vers midi, le vent se calme, le soleil pointe le bout de son nez et sèche la chaussée (tant mieux pour le vélo).

14h on se retrouve Tom, Benoit et moi au parc à vélo, excités à l’idée de pouvoir le faire à 3… entourés de supportrices et Julie la fille de Benoit. Préparation de notre stand vélo, on enfile la combi néoprène et on se dirige vers le départ. Il y a une grosse ambiance et une super musique motivante. On se place à la fin du second SAS, en espérant ne pas avoir à subir trop de concurrents.

Natation : C’est le départ, à part les 30 premiers mètres pour rentrer dans l’eau avec quelques belles vagues, je dirais que la mer est plutôt calme, en tout cas assez pour que je me lance en crawl, aux abords des bouées de contournement je repasse en brasse, car on se resserre tous et les pieds partent dans tous les sens. Globalement j’ai l’impression que je nage efficace, mais c’est pas pour autant que j’affectionne l’exercice. Allez second tour et après le reste c’est que du bonheur !

Je sors de l’eau après ces 1500m et j’entends une voie familière « Laurent ! », je me retourne, c’est Benoit !!! Quoi Benoit derrière moi, ou plutôt moi devant Benoit ! car même si c’est 10m il faut savoir que Benoit nage très très bien, je suis donc surpris de ma performance, on remonte ensemble la plage en papotant et direction le parc à vélo.

J’aurais fait 40% Crawl et 60% Brasse en natation ce qui pour moi est une avancée très significative, il va falloir continuer à travailler le sujet cet été.

Transition 1 : Il faut enlever cette p… de combi, passer les chaussettes dans des pieds mouillés, chaussures, casque, lunettes, gants et ceinture porte dossards. Je mets 4’30 sur cette T1 (incluant arrivée et sortie du très long parc à vélo en courant), c’est plutôt pas mal, d’ailleurs je remonte de 64 places. Je note pour le prochain M de ne pas porter de gants en vélo, et ne pas mettre de chaussettes, alors que sur format L c’est plutôt conseillé.

En rejoignant la ligne de départ Vélo, je passe devant Benoit et l’encourage, quelques mètres plus loin je vois Tom encore en pleine T1 ! et là je suis surpris, « j’ai réussi à talonner Tom en nat, incroyable !» et donc je sais que je vais démarrer le vélo en premier.

Vélo : J’aborde le vélo en pleine confiance, même si je n’ai pas bossé la discipline autant que je l’aurais souhaité, j’ai assez bien travaillé le sujet, ma perte de poids m’a permis d’être meilleur en posture et plus efficace en montée. Dans la Team ASM le super crac en vélo c’est Thomas, je sais qu’il ne doit pas être loin derrière moi, je me challenge intérieurement à l’idée qu’il me double le plus loin possible. Au bout de 5mn, arrive la côte Saint-Laurent, toujours un pied d’enfer et une ambiance du public hors-norme ! Encore une fois, il faut savoir la grimper (max 17%) sans poser le pied à terre et en évitant d’être stoppé par les concurrents devant toi qui calent pendant l’effort. Cette ascension est chronométrée, je mets 2’39 pour monter.

Ensuite ça déroule super bien, des descentes sympas, de belles lignes droites où l’on peut rouler en position aérodynamique (avec prolongateurs), 2 jolies côtes casse-pattes un peu du style de Beule, mais il faut avouer que dans la vallée de la Mauldre on a la chance d’avoir un super terrain de jeu bien vallonné, et donc le sujet des côtes a été bien travaillé. Je passe mon temps à doubler, je pense avoir été doublé par 4 ou 5 vélos pas plus, et toujours pas de Thomas dans ma roue ! Suis-je en super forme ? ou a-t-il eu un souci avec son vélo ?

Vers le 30ème kilo ça sent très bon, j’ai une moyenne de 29,5 km/h et je sais qu’il ne reste qu’une difficulté pour monter le Mont Casigny, ensuite ce sera une grande descente de récupération et 3km de pédalage sur du plat jusqu’à l’arrivée. D’ailleurs l’arrivée aux abords du site, avec tout ce public, c’est vraiment impressionnant. J’effectue mon arrivée vélo comme un « vrai » triathlète, technique visant à enlever ses chaussures et descendre de vélo pieds nus en courant, impeccablement bien et sur la ligne s’il vous plait (sinon après la ligne c’est une pénalité). Je sais que j’ai fait un très bon run vélo, car Thomas ne m’a pas doublé. J’aurais fait une moyenne de 29 km/h et rattrapé 215 place au classement général. Je suis 21ième de ma catégorie sur le vélo, 1h22, soit 4 minutes de moins que Thomas, un exploit pour moi !

Transition 2 : Là aussi c’est efficace, d’ailleurs la T2 c’est ce qu’il y a de plus facile à bosser. Je perds quelques secondes à bien enfiler mes chaussures mais globalement en quittant le parc à vélo je me sens encore très frais. T2 réalisé en 3’30 je gratte encore 14 places.

Course à Pied : Allez 10km à effectuer en 2 tours en passant sur les fameuses planches de Deauville avec, cette année, beaucoup de public. Je pars assez rapide à 4’45 avec le vent dans le dos, arrivé au bout de la plage au second kilo, demi-tour, vent de face et là c’est 5’05 d’allure, normal ! mais je suis bien, je ne ressens pas encore de fatigue, pas de mal de dos. Je vais croiser Tom qui doit avoir débuté sa course quelques minutes après moi, je l’encourage. 1er ravito, j’adopte une stratégie atypique pour un 10k, je marche pendant 20 mètres, je bois un verre d’eau, un quartier d’orange, un morceau de pastèque un second verre d’eau et je repars, et finalement je me rends compte que je repars vite, à allure 4’50, ces 20 mètres m’auront été très bénéfiques et d’ailleurs j’adopterais ce mode sur les ravitos suivants.

Le passage sur les planches est toujours aussi magique, le public nous applaudit, nous encourage par notre prénom, on lève la tête, on est fier. Le second tour est un peu plus dur, avec maintenant près de 2h30 d’effort en sollicitant tous les muscles du corps, le seul leitmotiv à avoir c’est que ce sont les 5 derniers kilos, les plus beaux, re les planches et il reste à peine 1,5k, l’allure est passée à 5’15 mais c’est pas grave, l’arrivée est une longue ligne droite de 150m, quel bonheur ! j’accélère histoire de faire le beau (Mdr) et ça y est je passe la ligne bien bien content. Terminé en 51mn, je visais 48mn, je perds 33 places sur la CAP, un manque de jus sur la fin, à bosser.

J’ai réalisé mon objectif de passer sous les 3h, mon dernier Tri M en 3h05, je termine ici en 2h58 très fier de moi et du travail accompli depuis le début de l’année.

Tom me rejoint dans l’aire de ravito/repos d’arrivée quelques minutes après, avec des étoiles dans les yeux, c’était évident qu’il allait adorer cette course ! Benoit arrivera un peu plus tard mais on avait déjà quitté le site.

Au final, que d’émotions ce we ! On est passé de conditions de météo caniculaire, à une tempête, puis un risque d’annulation de notre course et pour finir être sur le départ avec une météo super clémente. Je suis très fier de mes 2 acolytes, ils ont assuré, et dire qu’on parlait déjà de Deauville en Septembre 2021, ASM POWER !

 

Je suis très satisfait de ma course, mes objectifs sont remplis, et je sais quels points je dois travailler pour Vichy. J’aborde donc cette dernière ligne droite du reste de ma préparation Juillet/Aout en toute confiance.

 

ASMment vôtre

 

Résultats :

 

Vidéos :

Départ de la natation

 

Sortie de la natation pour Thomas

 

Transition 1 pour Benoit

 

Sortie de Ravito pour Benoit

 

Laurent sur la seconde boucle

 

Thomas sur la seconde boucle

 

Benoit encouragé par sa fille Julie

 

Benoit sur les fameuses planches

 

Arrivée de Laurent

 

Arrivée de Thomas

 

Arrivée pour Benoit

 

 

Diaporama :


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