Semi-marathon de Rambouillet 2022 5


Voici les récits de course du semi-marathon de Rambouillet du 13 Mars 2022.

 

Récit d’Olivier :

Il y a des courses où on ne sait vraiment pas comment ça va se passer… Notamment après le semi de Cernay ou j’ai fait 2h07, un peu à l’agonie à cause de cette « p****n » d’épine calcanéenne.

Mais il y a des choses qui se sont passées depuis le 9 janvier pour cette fameuse épine calcanéenne. Il fallait déjà que je perde du poids et sur les conseils d’un/e membre de l’ASM, j’ai suivi un régime et j’ai perdu 7 kilos, gagné en tonicité car c’est complété par des séances cardio. J’avais donc d’avantage la pêche et moins mal au pied.

Trêve de digression, revenons-en à cette course. Lever 6h pour pouvoir prendre un petit déjeuner suffisamment tôt avant le départ du semi. Ensuite c’est la préparation de la tenue avec longue hésitation sur le matériel à utiliser. Le temps annoncé n’est pas terrible, on prévoit beaucoup de pluie.

Départ 7h30, arrivée sur le stade une demi-heure plus tard, le retrait des dossards est calme.

Puis, j’attends les autres participants de l’ASM, Laurent, Eric & Stevens arrivent.

Nous finissons de nous préparer, dépôts des sacs à la consigne.

Nous partons nous échauffer sur la magnifique piste en tartan. Après deux petits kilomètres, go vers la ligne départ, je me mets dans le sas des 2 heures, mon objectif de départ faire juste mieux que Cernay.

Coup de pistolet, au petit trot jusqu’à la ligne de départ, passage sous l’arche et hop nous voilà partis. Le premier kilomètre est en descente, ça file, je prends le train sans m’enflammer et arrive le panneau du premier kilomètre je suis à 5:15  au kilomètre. Je me dis que c’est trop vite et que je ne tiendrais pas ce rythme sur le 21 km.

Nous traversons le centre-ville de Rambouillet, c’est roulant, tout va bien. Quelques badauds nous font des saluts, le peloton est dense et ça déroule jusqu’à la sortie de la ville. On arrive sur la seule réelle difficulté de la course, la montée pour entrer dans la forêt.

Nous voilà dans la forêt et sur le plat pour moult kilomètres, je me sens plutôt bien, arrive le cinquième kilomètre et son ravitaillement. Au sixième kilomètre je regarde ma montre et le kilomètre vient d’être parcouru à 5 :30. Je suis content, c’est ce que j’avais plus ou moins prévu.

Les kilomètres passent …. Tout va bien, il faut juste faire attention aux trous et aux racines. Je rejoins un petit groupe de coureurs, parmi eux une coureuse porte un tee-shirt avec le logo IronMan, je me dis alors que si je suis dans le rythme de quelqu’un ayant fait du tri longue distance, c’est que le rythme est bon, je reste donc calé derrière ma meneuse d’allure improvisée.

Nous sortons de la forêt avec la petite montée du pont qui enjambe la N10. De l’autre côté, il y a le ravito du dixième kilomètre, un gobelet à la volée et hop c’est reparti pour encore un petit bout de forêt, je me trouve étonnamment bien.

Je me sens capable d’augmenter un peu le rythme et je quitte mon groupe de coureurs.

Nous entrons dans la partie urbanisée de la course, il y a quelques personnes qui nous font des signes amicaux, c’est plat, ça file.

Arrive le ravito du quinzième kilomètre. Je prends le premier gobelet que l’on me tend… Et zut c’est du coca ! Je me retrouve avec la bouche pâteuse, la sensation m’est désagréable, mais tant pis c’est trop tard.

Arrivent les kilomètres à découvert, on se prend le vent de face, ça ne durera pas trop longtemps. Après l’hippodrome, nous rentrons dans la forêt de Clairefontaine, je me sens toujours étonnamment bien.

Nous arrivons sur les derniers kilomètres de la course et sûrement le moins agréable le long de la nationale 10, on passe en dessous et il ne reste plus qu’un kilomètre, j’ai encore du jus, je mets un coup de booste, arrive le dernier virage et l’arche de la ligne d’arrivée est en vue, je mets tout ce qu’il me reste comme énergie sur ces derniers mètres. Passage sous l’arche en 1:51:40 à ma montre. Le job est fait !! Et bien mieux que Cernay (avec un delta de 14 mn !).

Merci à Gauthier pour ses séances qui piquent mais qui font progresser et à l’ASM pour les belles sorties du week-end, notamment les côtes !

 

Récit de Stevens :

Le commencement

Blessé au poignet depuis avril 2021, je ne peux plus jouer à mon sport de prédilection : le tennis. 3 mois passent et je me dis qu’il serait bien que je reprenne le sport car rien ne s’améliore et ma condition physique décline (fortement). Je me dis que la course à pied serait une bonne alternative. Je me décide donc à démarrer les premières sorties en solo : 30 mins, j’ai l’impression d’être au bout de ma vie, jambes en bois, aucun souffle, quelques kilos en trop, y’a du boulot 😝. Je me dis que ça pourrait être pas mal d’être en club et je fonce aux forums des associations pour découvrir l’ASM. Je vois quelques personnes (Eric, Titi) et je me dis que l’ambiance a l’air sympa. Je n’hésite pas, je m’inscris.

Début des entrainements en septembre, je vais enfin voir de vrais coureur(es) et mesurer le gap entre eux et moi. Je ne suis pas déçu. J’entends des distances qui ne me semblent pas humaines (Ecotrail 80kms, etc..), moi qui peine à faire 10kms. Je me pose tout un tas de questions: comment faire pour y arriver? est-ce que j’en serais capable un jour? Pas de mystère pour moi, c’est l’entrainement la clé !

Les premières sorties sont difficiles mais j’accroche tout de suite. J’aime me faire mal et aller aux limites donc cette discipline me convient parfaitement. Les semaines passent et l’entrainement commence à payer. Je me décide donc de m’inscrire à ma toute première course, le Chocotrail de 13kms en décembre.

A une dizaine de jours de la course, je me blesse à l’entrainement (élongation à l’ischio) en voulant forcer un peu trop sur des sprints et je comprends tout de suite que la course est déjà terminée avant d’avoir commencée. Un peu naïf et me sentant bien dans ma préparation, j’aurais mieux fait d’écouter les « anciens » à l’échauffement qui étaient en prépa Marathon et qui disaient : On y va mollo, on ne veut pas risquer la blessure. Me voilà coupé dans ma préparation, les fêtes arrivant en plus, je ronge mon frein. Je reprends tout doucement au bout de 3 semaines avec l’objectif de bien récupérer de ma blessure et de retrouver mon niveau d’avant décembre. Je vois passer le semi de Rambouillet dans le fil des discussion Whatsapp. Le parcours me plait bien: 1/3 route et 2/3 forêt et ça me laisse 2 mois et demi pour me (re)préparer mais vais-je tenir la distance sur un peu plus de 21 kms?

Je commence à me greffer le samedi aux sorties côtes d’Eric qui prépare l’Ecotrail afin d’augmenter la charge et les distances. Merci les côtes du GIGN et du cimetière!

La prépa est intensive (pour moi 😉) : environ 200 kms par mois.

Je récupère également un plan d’entrainement pour semi-marathon d’un de mes collègues, coureur chevronné, 3 semaines avant Rambouillet. Je me dis que ça servira pour le prochain mais je décide quand même de l’appliquer pour le reste de la préparation.

Je me fixe comme objectif une allure semi à 5 mins/km sans réellement savoir mais je me rends compte que j’ai beaucoup de difficulté à la tenir lors des sessions de fractionné des sorties du WE, n’étant pas aidé par le dénivelé dans notre coin. Je sors des 2 dernières semaines, assez fatigué et décide de me reposer la dernière avant la course en limitant à 2-3 sorties très courtes en trottinant. Ces dernières ne me rassurent pas trop, je ne me sens pas au mieux et ma fréquence cardiaque est plus élevée qu’à l’habitude. Me suis-je surentrainé? Est-ce je n’ai pas été trop ambitieux pour mon allure de course? Je commence à avoir pas mal de doutes, 2 jours avant la course. Il est trop tard pour faire marche arrière et on avisera le jour J 😊

 

Jour de la course

Rendez-vous au ciné à 7h30 pour un départ de la course à 9h30. Laurent propose de nous récupérer. Nous partons avec Séverine et récupérons Eric au passage chez lui. Dans la voiture, on se dit, « j’espère que le temps va se maintenir ». Le temps parait idéal pour courir, il fait plutôt doux et pas de pluie. Malheureusement, j’avais regardé la météo et j’avais vu que la pluie était annoncée pour 9h et au moins pendant 2h. Je croise les doigts pour que ça n’arrive pas.

Arrivés sur place, nous récupérons les dossards et un t-shirt rose à l’effigie du semi de Rambouillet. Cool, si ça peut éviter de me faire tirer dessus par les chasseurs lors de mes trails en forêt de Bazemont 😂

Eric me dit que Thierry, mon binôme du jeudi ne sera finalement pas là, retenu par le boulot. On retrouve Jérôme et Thomas. Je leur demande leur allure prévu sur le semi, ils me disent 5:45. Je me dis aie, ça sent la course en solo ☹

Après avoir accroché nos dossards, nous nous rendons sur la piste d’Athlétisme car Laurent souhaite s’échauffer un peu. On enquille 4-5 tours et la pluie commence à tomber, il est pile poil 9h…grrr. On décide ensuite de retourner au niveau de la salle principale pour faire quelques photos avant le départ. Il nous reste 20 mins à attendre. Je sens une envie très pressante d’aller aux toilettes (tjs au mauvais moment), je vois une queue pas possible et les minutes défiler. Je ressors du gymnase, il reste moins de 4 mins avant le départ. Je ne vois pas les autres, normal, j’me dis que je suis à la bourre.

Je rejoins rapidement la ligne de départ mais je me retrouve en fin de peloton. Je ne connais pas, je n’ose pas trop dépasser donc je reste là en attendant le signal. Je me dis zut, ça va pas être simple de remonter tout ce monde en tenant l’allure.

Je démarre et comme je m’y attendais les 4 premiers kilomètres sont compliqués, je perds pas mal de temps à doubler les derniers dans les rues étroites et je me retrouve déjà avec plus d’une minute de retard sur l’objectif. Ça démarre mal, comment vais-je rattraper cela?

Les 8 kilomètres suivants se passent très bien mais je n’arrive pas à apprécier le paysage car je suis focus dans la course. Au passage, je repère un groupe de 3 personnes (2 femmes et un homme) qui sont hyper constants avec mon allure cible et je me mets dans leur foulée. Juste un petit coup de moins bien juste avant le ravito des 10, la montée vers le pont casse bien les jambes mais je serre les dents.

13 et 14ème kms, je sens que l’allure faiblit, l’homme a un peu perdu le rythme, du coup le groupe ralentit. On tourne à 15s de moins au kilo. Je décide de boire un coup avant de les semer mais dans la précipitation, je fais tomber mon bidon au milieu de la piste. Petit coup de stress à le ramasser sans gêner les autres, je perds un peu de temps et mon rythme. Je décide de réaccélérer, je rattrape mes acolytes et les dépasse définitivement pour revenir dans mon allure jusqu’au 18ème kilomètre. A partir de là je sens une petite douleur dans le mollet gauche apparaitre et me dis qu’il va falloir faire très attention. Je connais bien cette douleur et la crampe n’est pas loin. Je m’accroche mais les derniers kilomètres me paraissent très longs. Je ralentis très légèrement sur les 2 suivants mais je me rebooste au 20ème en disant que la fin est proche. Les personnes nous encouragent sur les côtés, ça motive. Une personne de l’organisation nous dit « Allez on donne tout, il reste 500m ». C’est ce que je fais et réaccélère sur la fin jusqu’à la ligne d’arrivée. Je regarde ma montre: 1h48m11s, je suis très satisfait de mon résultat. L’objectif des 1h46 n’est pas atteint mais c’était plus un temps pour me motiver qu’une cible que je voulais absolument atteindre. Après ça je récupère ma médaille (en bois) et je vois au loin Eric et Laurent que je rejoins pour la photo souvenir. On se place ensuite sur un des côtés de la ligne d’arrivée et on attend patiemment les autres ASMeurs(es) franchir la ligne, tout en les encourageant.

La matinée se termine, on repart sur Maule et je pense déjà à la prochaine course : Trail de Guerville en avril, 27 kms, 780D+, un autre délire mais j’ai hâte d’en découdre 😊

Si on m’avait dit que je ferais ça, 6 mois après avoir commencé, je ne l’aurais pas cru 😉 💪

Stevens

 

Récit de Laurent Leturger :

Privé de Rambouillet en 2021, mon semi préféré, il était hors de question de zapper l’édition 2022. En 2020 Ce semi s’était tenu le dernier week-end avant le début de la crise sanitaire et quelle coïncidence, cette édition 2022, 2 ans après, a un goût de liberté retrouvée. Second semi en 2 semaines, même si je n’avais pas prévu celui de Paris (Merci Val !), je dois impérativement maitriser l’exercice pour Vichy. Faire un semi n’est pas la fin en soit, mais plutôt faire un semi en moins de 2h après avoir nagé 1,9k et parcouru 90k en vélo, soit après 4h – 4h30 d’effort.

Comme une fois n’est pas coutume, mon binôme de Choc et ami Eric m’a proposé de faire le lièvre et le métronome.

Eric : Quelle allure tu veux Laurent ?

Moi : Ben, pas 5’00 ce serait trop ambitieux pour le moment, mais 5’10 ça pourrait être intéressant!

Cette année, l’ASM est largement moins représentée que les éditions précédentes, nombre d’ASM inscrits sur l’Ecotrail ont fait l’impasse, on les pardonne, ils ne vont pas rigoler samedi prochain.

Arrivée avec Séverine, Stevens et Eric… récup dossards, on retrouve le reste de l’équipe, échauffement et … pluie ! Bah en même temps c’était annoncé.

On se place avec Eric sur le SAS « moins de 1h50 », dommage on a perdu Stevens.

Départ : en descente pendant 1k au moins. le trajet à changé, on ne passe plus par le Château mais dans le centre ville, je trouve que c’est plus sympa, y a de l’ambiance. Je cale l’allure très rapidement, je cherche surtout à cadencer autour de 175 pas par minute, mais j’ai encore du boulot à faire de ce côté. Ça défile vite et bien jusqu’à mi parcours (traversée du pont au dessus de la nationale). Eric m’a un peu freiné sur 8 et 9 : Attention n’accélère pas, c’est l’euphorie du départ. Juste après le 10ième, pause pipi (à chaque fois ça me gonfle), Eric continue, je perds facilement 1 mn, je me dis que j’ai tout mon temps pour rejoindre Eric, surtout pas trop vite au risque de griller des cartouches. Et bien ça n’a pas raté, il m’a fallu 1k5 pour revenir dans les pas d’Eric, trop rapide!!! j’aurais du mettre 2k au moins, voir 2,5K, je sais que j’ai forcé l’allure inutilement. 14ieme on sort de la forêt et on s’approche du dernier ravito (15éme), le sol est plus rigide et plus stable, par contre on est plus exposé au vent, surtout à l’approche de l’hippodrome (17). A l’inverse du dimanche précédent sur le semi de Paris, pas de coup de mou au 18ième (comme quoi les côtes de la veille !). A partir du 19ième c’est habituellement chiant sur ce semi : une longue ligne droite de 900m longeant la nationale, passage sous le pont et un petit faux plat bien merdique de 700m avant d’arriver sur la dernière ligne finale avec l’arche d’arrivée en visu. On franchit la ligne, bisous Eric (Mdr) et un chrono pas trop dégeu à moins de 1h49 soit 5’08 d’allure, le contrat est rempli, suis pas trop cramé, par contre 170 ppm de moyenne, faut bosser un peu le sujet pour monter à 175 voir 180.

Encore une fois, un semi ou j’ai pris du plaisir, un peu de douleur (il en faut) et du travail mental (indispensable) …. Rendez-vous en 2023 sans faute !

PS1 : Bravo à Goé pour son temps et son drapeau solidaire.

PS2 : Bravo à Stevens pour sa première, le potentiel de progression est énorme.

PS3 : Bravo à Olivier qui a la caisse et revient bien, on va s’éclater à Vichy!

PS4 : Et enfin bravo à mon binôme de choc qui malgré les années, continue à me supporter en tant que Métronome /  Lièvre / Meneur d’allure.

 

Récit de Goé :

Après quelques semaines de préparation pour le but ultime MdP, rien de tel qu’un petit semi officiel pour retrouver l’ambiance « course » que je n’ai plus connu depuis presque 3 ans dû au covid

Lolo m’avait conseillé le semi de Rambouillet facile d’accès et agréable en effet il ne s’était pas trompé. En mode préparation je ne me suis pas gêné la veille au soir à « vivre un samedi soir normal » bref coucher 3h30 réveil a 7h00. Ça pique… mais c’était le but me mettre dans le dur comme au trentième

Petit infidélité je suis parti avec mon ami aulnaysien du club d’Aubergenville…

Me voilà dans le sas, vous savez tous que je cours toujours déguisé en Mario mais cette fois il est resté au royaume des champignons. Nous sommes à une menace d’un tout autre champignon. Je serais revêtu d’un drapeau ukrainien pour saluer ce peuple, son courage son abnégation. Ils ont tous l’âme d’un Marathonien !!!

Pas le temps de dire ouf on est déjà parti. Ça change de Paris ou t’attends 1H30. Je me cale sur mon allure 6´30 au km comme objectif mais je me sens bien et j accroche un petit groupe qui a exactement la même allure… Ça passe tranquille jusqu’au bout à part au 17ieme ligne droite le long de l’autoroute

Je dois me freiner au final 6mn18 au kilo

Au final 2h15 (montre 2h13) le dernier semi officiel était en 2h32… 20km de paris 2h30…

 

Ce que j’en retiens

– L’entraînement ASM ça paie

– Faut pas courir seul non plus en course officielle (pour les entraînements c’est avec vous tous et ça c’est génial mais faut aussi trouver quelqu’un à son rythme le D-Day)

– le semi de Rambouillet est vraiment sympa j’aimerais le gpx et le refaire avec certains d’entre vous un dimanche quand la nature sera plus jolie (arbre en feuille etc)

 

Je reste concentré jusqu’au 3 Avril

 

Récit de Séverine:

1ère participation et découverte d’un parcours sympathique Seule fille du club au départ : blessure ou ecotrail la semaine suivante font que les copines ne participent pas à ce semi. Départ de bonne heure le dimanche matin avec Laurent, Eric et Stevens qui lui aussi participe pour la première fois à Rambouillet.

J’ai pas d’objectif de temps car pas assez entraînée pour faire moins de 2h mais je veux tout de même faire maxi 2h05. Le temps n’est pas top : du vent et petite pluie… pas agréable… dans ces moments là, on se demande pourquoi on est pas au chaud sous la couette?

Échauffement dans le stade et je me dirige vers le départ… j’ai perdu les garçons mais je retrouve Goë : on s’encourage et c’est parti! Je pars doucement car une montée devait arriver assez vite mais le circuit au départ a changé, on ne passe plus dans le château… on traverse le centre ville pour monter plus tard et rentrer dans la forêt; En forêt , je ne me fie pas à ma montre car le gps a tendance à se perdre avec les arbres; je m’accroche à des coureurs. Je m’arrête au ravitos du 10 et 15, chose que je ne fais jamais sur un semi … Au 16eme, j’ai un coup de mou et j’ai un peu mal derrière la cuisse, je n’accélère pas du coup.

La fin du parcours n’est pas terrible, je m’accroche, je regarde ma montre… ça va. Je passe la ligne tranquille… pas trop contente du temps 2h05… le chrono sera pour un prochain semi 😅

 

Résultats :

Benjamin Fondeur : 02:08:00 (en duo avec sa femme)
Eric Lonchampt : 01:48:55
Goery Join : 02:15:48
Jérôme Tanchot : 01:53:33
Joel Tissier : 01:52:34
Laurent Legrain : 01:56:28 (en duo avec sa femme)
Laurent Leturger : 01:48:55
Olivier Paulin : 01:51:35
Thomas Boudrot : 01:54:03
Séverine Varet : 02:05:13
Stevens Grabczak : 01:48:12

Galerie photos :


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