Urban Trail d’Issy 2022 1


Voici les récits de course du trail L’Hivernale du 5 Février 2022.

 

Récit de Claire

Motivée par l’enthousiasme du club à participer à différentes courses et trails, et bien accompagnée par Benoît et les drôles de dames (et quelques drôles d’hommes aussi maintenant!), résolution 2022: 1 course ou un trail par mois, avec toujours comme leitmotiv: partager, découvrir, profiter.

urban trail Issy: trail de nuit, en ville: jamais fait: donc à découvrir et peut-être même que je vais pouvoir profiter de Madame Eiffel: je ferme les yeux sur le dénivelé et je m’inscris pour le 13K avec mes acolytes!

Sortie dimanche dernier Maule la Maladrerie Montainville Maule pour se rassurer sur le 13Km: ok! y’a plus qu’à !

Toujours sympa: le co-voiturage s’organise avec tous les conseils sur quand manger pour ne pas se plomber (merci Eric), prêts des brassards (merci Thierry)… et nous nous retrouvons dans l’attente du départ. Organisation sur place au top, attente au chaud une fois les dossards récupèrer pour départ d’Eric Thierry et Sylvain sur le semi à 20H30 puis notre départ à 21H.

Ambiance boîte de nuit sur la ligne de départ, on saute on danse pour s’échauffer et se réchauffer…

TOP Départ!

Un tour de piste trop rapide, Laure nous alerte au 1er km, je lève le pied… William poursuit devant, avec Philippe et Benoit encore plus devant, et Laurence et Sandrine.
Et déjà la première et longue côte: nous marchons avec Laure. Je ressens vraiment une différence de forme entre un départ le matin et un départ le soir, je dois m’adapter.
Nous trouvons notre allure de plus en plus seules puis complètement seules en quittant le parcours commun avec les marcheurs et les coureurs du 8Km.

Heureusement à chaque intersection ou passage piéton: les organisateurs sont là avec toujours des mots gentils et motivants. Nous traversons la ville entre odeurs d’échappements, de fin de cuisine des restos et des poubelles… ;-((
Nous essayons de penser à l’océan, avec le glouglou de mon camelback que je teste pour la première fois (erreur de blonde débutante je n’ai pas fait le vide, d’où le bruit de ressac de la mer!!) Nous rêvons de nos prochains trails: en plaine, en foret…

Enfin 7KM, la moitié, curieusement je me sens enfin bien! Encore et toujours des escaliers: les cuisses et les mollets surtout brûlent…
et… Madame Eiffel: je retrouve de l’enthousiasme: plusieurs pauses selfies tour Eiffel avec Laure.

KM8: un coureur surgit de nulle part: je me challenge de le doubler j’accélère avec laure, et d’un! puis un nouveau groupe devant nous: eux aussi je me challenge de les doubler: et de 3! puis encore un groupe: nous ne lâchons rien, Laure s’accroche et me pousse: et 3 de plus encore que nous laissons derrière nous!
et… mais oui c’est Sandrine au loin: motivées nous la rejoignons et je poursuis ensuite seule sur les 3 derniers KM. Notre parcours rejoint la fin du semi, ça fait du bien de courir à nouveau entourée.
j’aime bien accélérer sur la fin mais je n’arrive pas apprécier la distance que c’est déjà l’arrivée!
FIN avec un sentiment de soulagement évidemment c’est fini et aussi mais déjà?!
L’organisation fût vraiment topissime mais un peu déçue de l’arrivée sans spectateurs ou autres coureurs sans encouragement: je passe la ligne d’arrivée, j’enfile vite mon masque et je suis les couloirs pour recevoir mon sac ravitaillement… ah enfin des visages connus: je retrouve Laurence William Philippe et Benoit avec joie!

Une belle expérience, trail de nuit à refaire mais dans la ville, même avec madame Eiffel, pas convaincue. Je préfère plus de nature!

prochaine aventure: Ecotrail 18km, à suivre!

 

Récit de Benoît

Le défi du mois de février est une balade de nuit dans le 92 à Issy les Moulineaux (92) l’ I.U.T. Issy Urban Trail. La motivation est ma première course en dehors des Yvelines. Ça change de décor, du bitume partout, magnifique ! (On est si bien chez nous). Pas de préparation spécifique vu que je me suis inscrit au dernier moment. Par contre, en regardant le règlement et les infos de la course, j’ai vu qu’il annonce du dénivelé 182 m  sur le 13 km (350 m sur le 21 km). Curieux, si près de Paris qu’il y ait des montagnes ! Bref, je me suis joint au groupe inscrit au 13 (7 ASMers et 3 sur le 21 Km – Prépa Eco trail 80 km). Il n’y a pas de pression, en mode découverte de la ville, et en plus c’est la nuit. Tout bénef pour ma vue.

 

En route pour cette course ! Covoiturage au top, Merci à vous pour l’esprit bus bien pratique et convivial :- ) Le retrait des dossards est le jour même ; vu que l’on ne peut pas les faire retirer avant par une tierce personne. L’heure de clôture est à 19h30. Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant tout ce temps d’attente ? Heureusement, nos 3 warriors du 21 Km partent un peu plus tôt à 20h30. Bon plan de William and Claire, ils ont réservé une place de parking juste à côté. Après la mission bouchon sur la route, il fallait trouver l’entrée du parking. Claire a joué de sa magie après avoir tourné dans le quartier. Retrouvaille chaleureuse avec les compatriotes du jour sur place. Un test d’aptitude à courir dès l’entrée, mettre la puce sur la chaussure, à l’ancienne. On découvre la structure du club d’Issy. Impressionnant, par les moyens, piste d’athlétisme toute neuve et le bâtiment surement aussi. Ça fait rêver ! Certains grignotent en attendant ; aller-retour à la voiture pour déposer des affaires. Il caille avec un vent. Piou !! On assiste au départ du 21 Km. Des fous furieux !!! (1h22 pour le premier)

 

21h00 l’heure de la sentence, il faut faire des détours pour accéder au départ. La motivation n’est pas très présente autour, plutôt l’ambiance d’un bagne. L’ambiance monte, la musique aussi, le speaker motive la troupe. On se croirait au JO avec une si belle piste. Go ! Pour une fois, je ne me suis pas fait embarquer par l’effet départ. Philippe  juste devant, je décide de le suivre, vu qu’il a un rythme soutenu. On se suit, on se dépasse, ainsi de suite. Sortie du stade, je ne comprends pas ce qui m’arrive, les spots en pleine tronche, j’ai mis les holàs, le temps de passer cette zone. Puis sortie dans la ville, les premiers obstacles : trottoirs, bites, barrières,… Premier carrefour, tout le monde arrêté à cause de la circulation. On entend un : ‘’ C’était bien la peine de courir si vite…’’. Perso, je patiente redoutant le dénivelé urbain. En fait, ça a été le seul arrêt obligatoire de la course, sinon les runneurs ont  la priorité sur les voitures. On entame la première monté, je teste de résister. Je vois que la plupart marche. Je flanche. J’ai du réussir à monter qu’un quart de la montée. Je me retourne pour voir Philippe, et là il a disparu lol. Je ne l’ai pas revu. Cette montée est sans marche, mais interminable et bien raide. Une fois en haut les pattes bien cassées, je teste de reprendre un rythme normal. On passe dans des quartiers très hétéroclites. (Des zones : barres d’immeuble design, à des zones pavillonnaires, des parcs,…). Chouette une descente, mais en fait bof, car c’est une succession de marches irrégulières (un coup 2, puis 4, puis 3,…) ça casse les jambes. Beaucoup me doublent, lorsque je tente de ne pas louper une marche. Une deuxième montée bien sympa en vue constituée de entre autres de marche. Les bénévoles toujours motivant : ‘’vous allez voir, il y a un beau point de vue là-haut…’’. Franchement à ce moment plus personne ne court. Une fois en haut, go go go ! Moi non, je n’ai plus de cuisse. Une personne annonce qu’il y a 108 marches (pour le dernier escalier) Je me pose le temps de prendre une photo. Faut bien cadrer pour avoir un point de vue sur la ville by night. A partir de là, les côtes sont plus raisonnables. Même si, certains bénévoles disent qu’il n’y en a plus (ouaih d’accord !).

Vers le huitième kilomètre, le débit s’étalant, je me suis retrouvé seul ; pas de guide. Il y a eu des moments de gros doute sur l’orientation. Heureusement, ils avaient mis des rubans sur diverses structures tout le long du parcours. Ça rassure. Il y a des passages suspects, comme un chemin piétonnier type coupe gorge, au milieu des maisons. Pas un chat à l’horizon, il fait bien noir. Enfin la lumière, et personne au bout. Hum hum Bon à droite ou à gauche ? Je n’avais pas de pièce pour un tirage au sort. J’y suis allé au bruit. Coup de chance, c’était la bonne direction. De beaux passages, avec des points de vue sur Paris. Il y a des marches dans tous les sens. J’ai vu quelques fusées passer, sûrement ceux du 21. A un moment je me suis arrêté devant un type qui est sensé orienter les coureurs, mais il est au téléphone. Je le regarde, j’attends, je me demande s’il veut qu’on aille boire un coup ou autre en attendant qu’il ait fini ? Et enfin, il me dit la direction GRRR ! Parait-il que l’on a contourné le fort d’Issy. Sans conviction, mais c’est vrai qu’il y avait des architectures bizareoïdale. Encore un coup de Vauban ! Les locaux, sont posés et vadrouillent dans les rues. Chose inconcevable par chez nous. L’ambiance est bien sympa, toujours une personne qui trouve les bons mots pour poursuivre. A un croisement de chemin, je me suis stoppé pour tenter de savoir où il fallait aller. A ce moment, un couple habitué des précédentes éditions m’indique le bon chemin. Je finis la course à leur côté.

 

William franchit la ligne juste derrière moi. On se félicite. On traverse le bâtiment par des pifs pafs et surprise encore des marches lol. Retrouvaille sur la piste, on pose une fesse et déguste le panier garni by Yves Rocher. Philippe nous retrouve et on se pose à l’abri du vent à l’extérieur (vu qu’il fallait mettre le masque à l’intérieur). La question est : Où est Sylvain ? Parti sur la course du 21 alors qu’il n’était pas rétabli. Puis retrouvaille de toute la team pour blablater de la course et faire des séances photos after run. Le retour dans notre chère campagne est telle une colonie de vacances.

 

Course bien sympa ! Peut-être un peu trop de dénivelé pour ceux qui s’essayent sur un trail nocturne.

 

Résultats :

Benoit Roudaut : 01:29 (13K)
Claire Bazire : 01:42 (13K)
Eric Lonchampt : 02:15 (21k)
Laure Pigot : 01:43 (13k)
Laurence Roux : 01:41 (13K)
Philippe Guillaume : 01:35 (13K)
Thierry Crespin : 02:21 (21k)
Sandrine Norel Cardoso : 01:43 (13K)
William Bazire : 01:29 (13K)

Diaporama :


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